Imprimante Delta Part 1 : L'électronique

Rédigé par Salamandar - - Aucun commentaire
Bon, il faut savoir que c'est la première imprimante 3D que je monte, donc je n'irai pas dans l'innovation pour le moment. L'imprimante sera donc assez proche de la Kossel d'origine.

Le cerveau de l'imprimante 3D est constitué d'une carte électronique, qui fonctionnera soit en exécutant les instructions qu'un ordinateur connecté lui enverra, soit de manière autonome, lorsque la présence d'une carte mémoire le permet.
Il existe différents "niveaux" de cartes électroniques de contrôle :
  • Les cartes RAMPS et apparentées : peu chères (~30€), elles sont basées sur l'Arduino Mega, un contrôleur 8bits : elles permettent le strict minimum, qui est pour la plupart largement suffisant.
  • Des cartes, elles aussi basées sur Mega, avec quelques fonctionnalités supplémentaires : bus de communication annexes, plus de moteurs gérables, lecteur de carte SD intégré,… Leur prix peut aller jusqu'à 100€ comme pour l'Azteeg X3.
  • La "nouvelle génération" d'électronique est beaucoup plus ambitieuse : gestion du réseau pour un contrôle à distance, voire même véritable petit serveur avec un Linux embarqué ! Même STMicroelectronics y est allé de sa contribution tout récemment. Forcément, les prix sur cette gamme décollent au-delà de la centaine d'euros. Mention spéciale à la SmoothieBoard qui justifie assez bien ses 185€.
Pour le moment, on va partir sur le plus simple et le moins cher : une carte Arduino Mega avec un shield RAMPS1.4. Ce shield permet notamment de gérer jusqu'à 5 moteurs pas-à-pas, un écran et une carte mémoire. J'utiliserai ma vieille Raspberry Pi 1 quand je voudrai la contrôler à distance.
J'ai eu la chance de tomber sur ce kit complet sur Banggood, en réduction à 30€. Ça, c'est fait. Après, on verra ce que la future génération de cartes nous réserve comme surprises.

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